Tu es le torrent qui s’écoule en chantant
Petit à petit il jaillit fiévreusement
Sauvage et mystérieux il s’étend grandissant
Pour finir gentiment sur ton buste ravissant.
Tu es la flamme qui attise les cœurs
Qui cherche dans la nuit l’impossible bonheur
Qui ose exprimer les jolis sentiments
Que ta bouche puérile, tu n’oses et te défends.
Tu es la musique qui envoute les âmes
Dont les sons mélodieux m’attirent et me désarment
Tu es symphonie dans toute sa beauté
Tu es rêverie dans toute sa pureté.
Tu es le sable chaud au parfum délicieux
Quand sur ta peau sucrée brulent de mille feux
Des petites perles que l’on appelle sueur
Et qui ne sont en vérité que le fruit du labeur.
Tu es une artiste aux longues mains de fée
Lorsque de tes doigts magiques tu pianotes le clavier
Pour faire apparaître sur une feuille de papier
Le tout petit poème que je veux te dédier.
ORW©
Tous droits réservés
Petit à petit il jaillit fiévreusement
Sauvage et mystérieux il s’étend grandissant
Pour finir gentiment sur ton buste ravissant.
Tu es la flamme qui attise les cœurs
Qui cherche dans la nuit l’impossible bonheur
Qui ose exprimer les jolis sentiments
Que ta bouche puérile, tu n’oses et te défends.
Tu es la musique qui envoute les âmes
Dont les sons mélodieux m’attirent et me désarment
Tu es symphonie dans toute sa beauté
Tu es rêverie dans toute sa pureté.
Tu es le sable chaud au parfum délicieux
Quand sur ta peau sucrée brulent de mille feux
Des petites perles que l’on appelle sueur
Et qui ne sont en vérité que le fruit du labeur.
Tu es une artiste aux longues mains de fée
Lorsque de tes doigts magiques tu pianotes le clavier
Pour faire apparaître sur une feuille de papier
Le tout petit poème que je veux te dédier.
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